Et oui ça fait longtemps je sais.
J'suis sincèrement désolée mais comme le peu de gens qui visite encore ce blog s'en doute. J'arrête, j'crois que j'ai passé le cap. Moi ça me tue il y a un an c'était beau c'était bien. Les gens qui écrivaient étaient des gens qui avaient enfin trouvé un thème sur lequel laissé coulé leur encre. Maintenant ce n'est presque que groupies qui fantasmes. La plupart ne savent même pas écrire un texte.
Soit ù_ù j'ai été les revoirs ce 14 0ctobre et je le regrette pas. J'ai passé de loin l'un de mes meilleurs concert avec elle. Mais le fait qu'ils aient joués les meilleures en allemand m'a quelque peu dégouté j'avoue. Voir même beaucoup le pire ça aura été Schrei en Allemand&Anglais. C'était horrible personne comprenait Kedal, j'espère qu'ils ont captés pourquoi toute une partie a hué ^^'
Ca leur apprendra ! J'reviendrais peut-être un jour mais ça m'étonnerait alors je vous laisse un autre blog... j'y écris rarement mais de temps en temps. [ x ]
J'pense qu'écrire m'achève plus qu'autre chose désormais. Tokio Hotel ça me fait toujours cet effet étrange quand j'écoute leurs premières chansons, mais j'écoute presque plus. Tokio Hotel c'est une partie de moi car j'y ai assossié toute une partie de mon passé et malheureusement la plus douloureuse. Alors quand j'oublie Tokio Hotel j'oublie le passé, celui dont je ne suis pas fière.
Merci pour tout :] Vraiment j'ai adoré rencontrer des gens par l'intermédiaire de mes textes, c'est surement ce qui m'aura le plus marqué. Des commentaires peu nombreux mais moi au moins j'peux me venter de dire que vous m'aidiez et que ce que vous disiez était constructif.

Maintenant Tokio Hotel ce que je leur souhaite c'est d'être étouffé de succet jusqu'a ce que la commercialisation les bouffes, car c'est inévitable, c'est allé bien trop loin. Alors autant qu'ils en profitent un max. et qu'ils se fassent du pognon car après ils ne seront plus rien et auront ratés plein de choses merveilleuses que le succet ne leur permet pas.

Si vous voulez une dernière fois reagir c'est Là *
Passer me parler de vos vies de temps en temps, c'est ça que j'aime :]

# Posted on Wednesday, 24 October 2007 at 7:54 AM

Story OneChapter Seven

Story OneChapter Seven





Au carrefOur des vieux sOuvenirs et des chOses nOuvelles


Chapitre Sept



Tom se repassait tous ces évènements à la vitesse de la lumière, la peur au ventre et les pieds totalement bousillés par sa course. Mais ça il s'en foutait, ça c'était pas important, la seule chose réellement importante ici, c'était Bill et le spectacle de décomposition humaine qu'il allait bientôt offrir comme à chaque fois où il y avait cru.

A peine entrer dans le parc les yeux désespérés de découvrir la suite, il y sentit comme un changement, une différence non négligeable. Son frère était là, une dizaine de mètres plus loin, debout et fixe, la tête tournée vers une seule et même direction.... Machinalement il parcouru ces derniers mètres à pas de loup comme s'il s'interdisait de froisser le sol. L'androgyne quant à lui subissait une réaction étrange, combien de fois il n'avait pas espéré ce moment, combien de fois ne se l'était-il pas imaginer, explorant toutes les possibilités, imaginant tout ce qu'il lui dirait, tout ce qu'il dirait enfin. Mais non il était là, à l'ombre d'un platane, sans bouger, sans réagir, statufié et ...vide. Il revint à la vie quand une main vint se déposer sur sa maigre épaule. « Tom » un souffle, un murmure, comme une dernière bouffée de vie il se raccrochait à sa moitié, celle qui aurait pour fardeau de protéger son petit frère contre les injustices de la vie. A ce moment précis c'est ce qu'il pensait, il avait été un fardeau pour son père le jour où il s'était maquillé, il avait été un fardeau quand pour la première fois sa copine l'avait largué, il était un fardeau pour tous les stylistes qu'il rencontrait, il était un fardeau pour ses crises existentielles à son groupe mais le pire il avait été un fardeau pour elle et pour lui, pour ce qui résumait à une époque sa vie. Le guitariste lui, soutenait son frère du mieux qu'il pouvait ; Bill avait toujours été la réflexion de leur fragilité, tout dans sa façon de faire le laissait remarquer, il l'admirait son chanteur pour pouvoir assumer ses faiblesses au grand jour ça jamais il n'en serait capable. En somme ils se complétaient bien.

Cette fois le bruit métallique avait eu sa raison d'être, en face d'eux se trouvait une fille au sourire inoubliable, un sourire authentique et différent le genre à vous réchauffer le c½ur en une seule dose. Les joues rosies par le vent, elle se balançait l'air imperturbable, le sourire témoin de sa vie. Elle n'avait pas l'air heureuse mais pas malheureuse non plus, elle avait l'air juste bien. C'était tout Hayden. Un mp3, une balançoire et elle ne demandait rien de plus que la tranquillité et l'évasion l'espace de quelques heures. Changée ? Oui on pouvait dire ça, extérieurement elle dévoilait sa nouvelle force intérieure, elle n'était plus naïve, elle ne croyait plus au prince charmant, elle savait qu'il n'existait que pour les gens qui le voulaient hors elle n'en voulait pas. Elle était convaincue qu'on pouvait trouver son âme s½ur mais elle fuirait s'il elle devait le rencontrer car il y va de pair la souffrance et les pleurs. Pour être heureux ne faut-il pas avoir souffert quelque part ? Sans sentiments on sait que ça va mais on ne le ressent pas et quand on sait que ça doit aller mal on le voit, ça passe mais sans nous, c'était, à ses yeux, parfait. Elle se trompait. Elle ne vivait pas sa vie, elle ne vivait rien, elle vivait sans personne pour lui dire, elle n'avait personne qui un jour lui prouvait qu'elle ne devait pas faire ce choix.

C'est ce qui se serait passer si un jour ses traces d'enfant ne l'avaient pas rattrapées et rappeler sa propre promesse, celle qu'elle ne pouvait contourner. Après son dix-huitième anniversaire elle viendrait rechercher ce qu'elle avait perdu et qui sait ce qu'elle trouverait en chemin.




_________________________________

# Posted on Wednesday, 22 August 2007 at 4:46 PM

Edited on Friday, 21 September 2007 at 4:17 PM

Story OneChapter Six

Story OneChapter Six





Au carrefOur des vieux sOuvenirs et des chOses nOuvelles


Chapitre Six



De son côté, cette petite fille lui en avait voulu et lui en voulait toujours.
Bien sur le jour où il lui avait annoncé qu'il allait chanter pour tous et qu'un jour tous chanteraient pour lui elle avait été heureuse de son bonheur mais elle avait eu aussi incroyablement mal. Mal dans son âme d'enfant grandissant trop vite. Il allait chanter pour d'autres et plus pour elle, elle qui se rappelait comme si c'était la veille du jour où il l'avait surpris à fredonner quelques notes d'une chanson populaire, de cette voix certes enfantine mais mélodieuse.
C'était lui qui l'avait poussé à faire connaître sa voix aux autres. C'était elle qui lui donnait l'inspiration. C'était avant. Quand elle trouvait ce courage dans ses yeux quand il trouvait le réconfort dans ses sourires. Amoureux? Personne ne le disait mais tout le monde le savait. Malheureusement c'était le seul domaine où il n'avait jamais trouvé l'assurance. Le domaine d'une feuille qui était restée blanche, qui avait été entassée sous une nouvelle vie et qu'en prenant le temps de ranger on retrouvait.

Ca lui faisait un coup, tout ce passé renvoyé à la gueule. Non il n'avait pas oublié mais c'était comme si à chaque fois il passait à côté de ses souvenirs les apercevant mais ne les voyant pas. Et il était parti voyager. Et elle n'avait rien dit car elle ne voulait pas briser son rêve et puis ça lui donnait une excuse pour partir conscience tranquille.

A cette époque elle avait déménagé pour la Belgique. Le jour du départ, elle s'était détestée de lui mentir sur le pourquoi de son silence, sur le pourquoi du temps qu'elle avait mis à leur dire et même plus car s'ils n'étaient pas venus elles ne leurs aurait rien dit. C'était sa faute elle n'avait qu'à parler, elle savait qu'elle aurait eu le pouvoir de le faire changer d'avis mais elle se l'était interdit, elle s'était infligée un silence meurtrier, le silence qui tuerait leur amitié.

L'espace d'un souffle elle l'avait haït, haït de ne pas avoir remarquer qu'elle n'avait plus jamais chanté depuis ce jour où ils avaient formés ce stupide groupe. Devilish. Car oui il était démoniaque de briser tant de choses en un mot. Et le sort étant à son comble le jour où elle l'avait vraiment haït ses parents lui avaient annoncé leur intention de partir pour un nouveau pays. Sur le coup elle s'en était fait une joie mais au fur et à mesure des années elle avait eu le temps de le regretter, amèrement.



_________________________________

# Posted on Monday, 30 July 2007 at 7:05 PM

Edited on Friday, 21 September 2007 at 4:17 PM

One Shoot n°1

One Shoot n°1
Une seule chance

- Je t'aime.

Et il me sourie ce crétin en plus. Ce n'est pas trop tôt. 3 mois pour y arriver. Trois bordels de mois que j'attends ça. Tom Kaulitz tu es fini. Et je sourie à mon tour mais pas pour les mêmes raisons, à mon pauvre si tu savais ce que tu es devenu c'était déjà pas triste avant mais moi mon sourire s'étire en pensant à ce que tu vas devenir.

- J'ai couché avec ton frère.

Je dis ça le plus naturellement du monde. Désolé Bill tu n'étais pas censé intervenir mais bon il faut bien que je sacrifie quelque chose et si c'est toi et en conséquence mon groupe enfin ancien groupe préféré ce n'est pas cher payer. Il me regarde sans comprendre, il a mal je le vois bien. Je suis sur qu'il va me lâcher cette stupide phrase. Ah tient non il part. Il lui reste peut-être un semblant de fierté qu'il avait avant monsieur le coureur de jupons.
Il est parti où en fait ? Je m'approche des escaliers et m'arrête soudain, une douce mélodie parvient jusqu'à mes oreilles, mes oui ce sont bien de sanglants éclats de voix. Je parcours quelques marches et m'assieds à mi auteur pour pouvoir apprécier le spectacle sans être vue.
Pauvre Bill je m'en veux pour lui, si si j'ai un c½ur mais il me suffit de regarder ce guitariste pour me rassurer que j'aie bien fait. Moi une salope ? Vous exagérer je suis juste du genre à bien utiliser l'expression « la vengeance est un plat qui se mange froid » et effectivement il déguste le Tomichou. Je suis extrêmement rancunière j'avoue mais j'ai des circonstances atténuantes.
Sans aucun doute alerté par ce vacarme c'est un Georg endormi et un Gustav paniqué qui se joignent à cette petite réunion. En passant dans l'escalier ils furent étonnés de m'y voir. Oui j'avais l'habitude des disputes des jumeaux mais jamais comme celle là, c'est vrai que ça devait faire bizarre de me voir comme ça sans agir entrain de contempler le massacre.
Les deux G essayent tant bien que mal de les séparer et de les calmer mais ce qui leur est encore plus dur c'est de comprendre quelque chose. C'est drôle à voir. Enfin non mais je préfère rire que pleurer.
Je me rend compte que personne ne parle...pardon...ne crie plus depuis que je ris. C'est sûr ça fait tâche.

- Pourquoi tu ris ? Me demande froidement Gustav

Mes rires redoublent Tom est trop abattu pour me le demander lui-même et Bill est blesser donc miss monde est vexé. Ca n'est pas drôle non surtout pas pour moi, mon rire est éphémère je n'ai pas vraiment ris depuis l'accident, rien que d'y penser j'en ai les larmes aux yeux. Stop pas maintenant je vais pas gâcher tout ça ce soir alors que ça touche au but.
Alors je change mais plan après tout ça fera sûrement son effet aussi. Je me lève et avec le peu de calme qui me reste remonte pour aller me tapir sur le toit.
Mais c'est qu'il fait froid en Allemagne. Tant pis je ferais avec, ça ira de pair avec le vent glacial qui habite mon c½ur. Oui ce truc inutile qui fait souffrir tout aussi inutilement un bon nombre de gens. Je regarde les quelques étoiles, ça a perdu sa magie il y a tellement de pollution qu'on n'en aperçoit très peut et avec ma veine c'est des satellites. J'entends un bruit rouillé. Qui peut bien avoir envie de venir ici, ils ne doivent pas savoir que j'y suis ou alors la phase engueulade va commencer. Je ne me retourne pas et j'attends.

- Je savais que tu serais ici.

Ah bingo aucun des deux vive les surprises. Sa voix est entre coupée de sanglot. Tout ça c'est mon ½uvre mon travail mon but. Mais c'est bien je n'ai pas eu droit au traditionnel pourquoiiiiiiiiiiiiiii tu me fais ça à moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

- A oui ? C'est facile c'est pas très grand.
- Non je te connais c'est tout...
- Tu me connais ? Non ça jamais personne, et puis... si tu me connaissais tu serais pas tomber dans le piège.

Silence. Je suis la meilleure y a rien a redire.

- Pourquoi ?

Ne jamais parler trop vite.

- Parce que.
- C'est pas une réponse ça.
- J'n'ai aucun compte à te rendre.
- Je crois que si.
- Oui mais ce que tu crois c'est le mensonge donc théoriquement c'est moi qu'il faut écouter.
- Seulement ici c'est pas de la théorie c'est la vie.
- Wouah Tom le philosophe bientôt chez votre marchand de journaux !
- J'ai pas envie de rire Kiara.

Et bien il a enfin prononcé mon nom et d'un ton grave en plus genre quand la petite fille a fait une grosse bêtise son papa emploie cette même voix. Je lui dis ? J'en ai pas envie et puis... non non je culpabilise pas. C'est...heu...lui dire va sûrement l'achever ... voilà c'est ça ! En même temps qui ne le serais pas dans pareil cas.

- Pourquoi un piège ? C'était un plan depuis le début ? Toi aussi t'en voulait qu'à l'argent la célébrité et...
- Je m'en fiche de tes conneries de stars ! La raison est toute autre.
- Alors explique moi.
- Je...

Je reprend mon souffle et me lance

- Parce que c'est ta faute si elle est morte c'est ta faute si je suis morte ! Elle était moi j'était elle ! Tu as couché avec oh oui t'en as bien profité. Oui toutes les filles savaient qu'avec toi c'était juste l'histoire d'une nuit et puis basta on s'appelle. Mais elle...elle savait pas. Elle, elle était pommée et avait besoin de réconfort. T'la trouvée, vous avez parler tu as proposé de la ramenée. Tu savais pas, t'avais tellement pris la grosse tête que t'a pensé qu'elle inventait tout ça comme une poupouf digne de se nom. Elle ne savait pas qui était TOM KAULITZ elle voyait juste Tom. Elle a cru être aimée et je sais qu'elle t'a raconté sa vie. Et toi tu t'es dit que l'écouter jacasser c'était la patience pour le plat consistant. T'étais con, tu l'es toujours. Le lendemain évidemment elle était seule dans cet hôtel, elle qui venait de perdre sa vie, son amour et qui désespérée avait eu l'illusion de le retrouver en toi. Et elle se s'entait abandonnée pour une deuxième fois, une deuxième fois de trop car cette fois il le faisait de son plein grés. Deux jour plus tard...elle s..sautait...elle ma meilleure amie me laissant erré dans ce monde de dingues. Depuis j'ai compris que ce Tom c'était toi et je n'ai pensé qu'à une chose la venger me venger, te faire souffrir le plus possible, te manipuler jusqu'à la moelle pour te lâcher de tout en haut...

J'ai dit ces dernières paroles dans un souffle, voilà trois mois de ma vie révélé fini accomplit. Je pleure, je pleure à en mourir, je pleure de désespoir.

- Je veux qu'on me la rende...

J'ai dit ça sans m'en rendre compte. J'en peux plus, elle a perdu son amant j'y ai perdu mon meilleur ami, elle a perdu la vie j'y ai perdu me s½ur de vie.
Et là réaction choc Tom me prend dans ses bras, je me débats, lui fou une gifle monumentale made in poupoufworld rien n'y fait il resserre son étreinte. S'il croit qu'il va s'en tirer comme ça.

- Je...je suis sincèrement désolé.

Il pleure Mister K. pleure.

- Ce n'est pas quelques sanglots qui rattraperons toute une vie.
- Je sais. Mais...tu as joué le jeu tout ce temps... ? Tu as tout simulé ?

Il croit vraiment que c'est le moment. Le pire c'est que maintenant que j'y réfléchi. Non évidement non. Comment aurais-je pu faire. J'ai ri, j'ai apprécié sincèrement, je n'ai juste pas été sincère dans mes intentions.

- Oui, bien sûr.

Il a compris. Je le vois je le sais je le sens.

- Tu aurais pu ?
- J'aurai pu t'aimer, oui, dans une autre vie mais là je ne peux pas je refuse
- Je sais que je ne peux rattraper mais te détruis pas, j'pense pas qu'elle aurait voulu.
- Tu sais quoi de ce qu'elle aurait voulu !? HEIN TU NE SAIS RIEN !

Je crie une fois de plus. Il m'attrape les poignets et me force à le suivre. Arrivé dans sa chambre il ouvre un tiroir et sort une boîte qu'il ouvra à l'aide de la clef pendue à son coup. Cette fameuse clef dont il n'a jamais voulu me révéler l'utilité. De ce coffret il sort une lettre et me la tend. Je reconnais immédiatement l'écriture, je parcours les lignes mais larmes ne peuvent plus couler, elles ont trop coulé. Je regarde Tom. Je n'y crois pas

- On ne pouvait rien faire tu sais, sa folie avait pris le dessus.

Je vois bien qu'il essaie de me consoler mais non je ne peux pas. Elle était malade et elle ne me l'a pas dit, quand je vois ça, oui cette lettre est incompréhensible, raturée, bousillée. Elle allait mourir et ça l'a rendue folle. C'est pour ça qu'elle a sauté. Mes jambes ne me portent plus je tombe. Il est là à coté de moi, je le regarde et l'embrasse. Je me lève lui adresse un dernier regard accompagné d'un sourire emplit de tristesse.

- Je t'aurais aimé.

Et je pars. Il reste derrière la porte affichant le même visage que moi. C'est la fin cette histoire et nous sommes obligés de mettre une fin aussi. Il murmure

- Dans une autre vie peut-être.

C'est fini. Je vis ma vie comme je peux vivant sans oublier mon passé mais vivant juste avec. Je lui ai appris à aimer. Il m'a appris la vérité. Nous aurions pu rester ami mais non il ne fallait pas, je n'ai plus aucun contact avec eux. Bill a pardonné à Tom, Tom a pardonné à Bill. En somme ce n'est ni joyeux ni triste c'est rentré dans l'ordre.
___________________________________

# Posted on Monday, 02 July 2007 at 9:33 PM

Edited on Friday, 21 September 2007 at 4:25 PM

Story OneChapter Five

Story OneChapter Five





Au carrefOur des vieux sOuvenirs et des chOses nOuvelles


Chapitre Cinq



"Et merde!" il se mis à lui courrir après apréhendant ce qui allait encore se passer...

Et il avait raison de paniquer mais il n'en mesurait pas encore l'étendue. Tout défila rapidement. Toutes ces fois où Bill avait entendu ce bruit et toutes ces fois où Tom était venu rechercher sa moitié encore plus mal qu'avant. C'était d'ailleurs pour ça que lui refusait d'y penser mais ça c'était une autre histoire..
Toutes les fois où Bill avait cru qu'elle était revenue qu'elle était là qu'elle ne l'avait jamais quitter. Toutes ces fois où il regrettait d'être ce qu'il était. Chanteur connu dans le monde entier adulé par des milliers de fan et ayant perdu la seule personne qui le connaissait plus que lui apart son Tom.

Suite REFAITE

Il faut rappeler qui elle était. Il aurait voulu l'avoir oubliée mais il était impossible qu'elle tombe dans l'oubli. Notre chanteur croyait être seul. Seulement il se trompait quatre rockeurs et quelques autres personnes voyaient combien il s'en voulait mais tous restaient dans le silence, les mots n'auraient servis à rien. Il l'avait abandonnée et ça aucun être sur terre ne pourrait le changer ou même effacer ce sentiment de culpabilité.

Un jour un petit garçon décida de devenir star. Il ne pouvait plus supporter les moqueries et voulait leur montrer à tous qu'ils regretteraient un jour toutes ces phrases injurieuses. Mais dans sa rêverie il avait négligé une petite fille qui était son amie et là était l'erreur. Elle lui fit promettre d'y arriver et de ne jamais regretter, elle lui fit promettre a contre coeur, mais ça il ne le su pas tout de suite. Alors à l'aide de son frère et de deux amis rencontrés par après il gravit les échelons pas à pas. Et elle dans tout ça, mourrait de l'intérieur, elle avait mal mais était heureuse pour lui car c'est ce qu'il souhaitait et dans sa logique d'enfant ce que son meilleur ami voulait il fallait qu'il l'aie.

Mais voilà un jour, un an plus tard quand ils eurent parlés avec un certain David Jost et que deux jumeaux se retrouvèrent devant la maison d'une demoiselle trop jeune pour comprendre. Ce fut une chute. Là se trouvait un camion et des valises, beaucoup trop à leur goût. La petite brune cru qu'elle allait pleurer quand elle croisa leurs regards. Et sans un mot pris Bill dans un coin. << J'ai voulu te le dire plutôt mais t'étais toujours autr' part' j'men vais >> des paroles d'enfant des paroles incertaines des paroles trop lourdes. Et elle continua d'enfoncer la lame dans son coeur << Ch'ui sure que t'va réussir =) mais j'te demande une chose reviens pas continue te retourne pas m'appelle pas j'ai pas envie >> et elle était montée en courant dans le camion orange, sans un mot de moins sans un mot de plus même si l'envie de crier tout son malheur lui brûlait la gorge. Il n'avait pas compris qu'elle ne voulait pas voir la personne la plus importante pour elle changer, elle savait que quand quelqu'un partait il ne revenait jamais ou alors jamais pareil. C'est comme ça que dans un quartier presque désert un jeune garçon dreadé consolait sa moitié restée dans l'incompréhension. Sa c'était la surface. La vérité était légèrement différente. Juste légèrement mais assez pour changer une vie.



_________________________________

# Posted on Tuesday, 12 June 2007 at 5:08 PM

Edited on Friday, 21 September 2007 at 4:21 PM